Comment le sport m’a aidé dans le deuil : mon chemin de résilience

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous une expérience personnelle qui a profondément marqué mon chemin de deuil : comment le sport m’a aidé à surmonter cette épreuve déchirante et à développer ma résilience. Perdre son enfant est une épreuve difficile à traverser, une douleur qui laisse une empreinte indélébile dans notre cœur. Pour moi, c’était comme si une partie de moi s’était envolée, laissant un vide immense et une souffrance intense.

Dans cette période difficile de ma vie, le sport est devenu un véritable allié, une source de réconfort et de guérison. Il a nourri mon esprit et apaisé ma souffrance. À travers cet article, je souhaite vous montrer comment le sport peut être une source de réconfort. Comment il peut être une clé pour renouer avec la vie et trouver la force de continuer à avancer.

Libérer l’énergie émotionnelle

Le deuil s’accompagne d’une myriade d’émotions intenses : la tristesse, la colère, le chagrin, la frustration, pour n’en nommer que quelques-unes. Le sport m’a permis de libérer cette énergie émotionnelle accumulée dans mon corps. Courir, nager, ou rouler en vélo m’a donné un exutoire pour exprimer ma peine et ma douleur de manière saine et constructive. Chaque pas, chaque mouvement était une façon de relâcher ces émotions, de les laisser s’envoler avec chaque expiration. Mon bébé occupait mon esprit et je courais. Je courais à m’en faire mal, j’avais besoin d’avoir mal physiquement. Les douleurs musculaires étaient un moyen pour moi d’exprimer au monde ma douleur intérieure. Au yeux des autres, j’avais ainsi le droit d’avoir mal.

Distraction et évasion

Le sport peut offrir une évasion momentanée des pensées et des émotions liées au deuil. Lorsqu’on est concentré sur une activité sportive, l’esprit peut temporairement se détacher des soucis et des chagrins, ce qui peut être bénéfique pour la santé mentale. Pour certains, le sport permet ceci, pour moi, c’était un moment où j’étais connectée à mon bébé et où il prenait toute la place. C’était notre moment à nous.

Renforcer la confiance en soi

Perdre un bébé ou un être cher peut ébranler notre confiance en nous-mêmes et dans la vie. Le sport m’a offert des défis à relever, des objectifs personnels à atteindre. À chaque progrès, à chaque petite réussite, ma confiance en moi grandissait. Apprendre à maîtriser de nouvelles compétences sportives ou à dépasser mes limites m’a montré que je pouvais surmonter des obstacles, même dans les moments les plus sombres et difficiles. Je voulais rester forte et avancer coûte que coûte. Le sport y a contribué. Il m’a aussi permis de gérer mon stress et mon anxiété

Gestion du stress et de l’anxiété

Le deuil peut être accompagné d’un niveau élevé de stress et d’anxiété. Le sport permet de libérer des endorphines, des hormones du bien-être, qui peuvent aider à réduire le stress et à améliorer l’humeur. L’exercice physique régulier peut également agir comme un exutoire émotionnel, permettant de canaliser l’énergie et les émotions négatives de manière positive.

Il m’a aussi donné un cadre qui m’a permis de ne pas perdre pied.

Routines et structure

Le sport peut fournir une routine et une structure dans la vie quotidienne pendant une période où tout peut sembler chaotique et bouleversé. Avoir une activité régulière m’a apporté un sentiment de stabilité et de normalité.

Socialisation

Pratiquer un sport peut offrir des opportunités de socialisation et de connexion avec d’autres personnes partageant des intérêts similaires. Le soutien social peut jouer un rôle important dans le processus de deuil en offrant un réseau de soutien et de compréhension.

Dans mon cas, quelques années après, j’ai intégré un club de triathlon. Premièrement pour avoir une activité commune avec mon mari. C’était un moyen de créer quelque chose ensemble, de partager, de créer un pont entre nous et d’éviter que notre couple se dissolve. C’était aussi un moyen de sortir de l’isolement dans lequel je m’étais mise suite à la perte de notre petit.

Amélioration du sommeil

Qu’à cela ne tienne, l’exercice régulier favorise un sommeil de meilleure qualité, ce qui est souvent perturbé pendant le deuil. Un bon sommeil est essentiel pour le bien-être physique et émotionnel.

Il permet aussi de développer de nouvelles connexions dans le cerveau et ainsi de développer sa résilience ! Grâce au sport, j’avais et j’ai encore mes moments à moi. Je me suis rendue compte que j’étais moins irritable, plus calme, que j’avais moins de douleurs physiques type troubles musculo squelettiques bien évidemment. Notre corps est fait pour se mouvoir. Ayant laissé un peu la danse de côté durant un certain temps, j’ai expérimenté d’autres sport. La régularité n’est pas toujours au rendez vous mais mon corps me rappelle bien qu’il est temps de bouger !

Il est important de souligner que chaque personne traverse le deuil de manière unique, et que le sport peut ne pas être la solution idéale pour tout le monde. Certaines personnes peuvent préférer d’autres formes d’activités physiques comme le yoga, la marche, la danse ou la natation. D’autres préfèreront des activités artistiques telles que la peinture, l’écriture ou tant d’autres. D’autres comme moi, par exemple, coupleront diverses activités pour trouver leur équilibre. Les besoins diffèrent selon les phases de deuil, alors écoutez vous ! Il est essentiel d’écouter son corps et ses besoins émotionnels pendant cette période et de choisir des activités qui apportent du réconfort et du soutien.

Retrouvez les différents ateliers proposés pour cheminer vers votre résilience.

La saisonnalité des cycles : l’écouter pour plus de fluidité

J’aime m’appuyer sur la saisonnalité des cycles pour accompagner mes clientes dans leur processus de transformation.

Héraclite a dit dans sa maxime 142 : “Rien n’est permanent, sauf le changement. Seul le changement est éternel.”

Je rajouterai le changement est cyclique. Nous vivons plusieurs cycles simultanément : le cycle menstruel, le cycle des saisons, le cycle lunaire, le cycle de la vie, le cycle du deuil…

Chaque cycle est composé de plusieurs phases que je relie aux saisons.

Je m’explique. Tout cycle de changement est composé de quatre grandes saisons : l’été, l’automne, le printemps et l’hiver.

Si je prends l’exemple de notre cycle menstruel : la phase d’hiver correspond à nos menstruations, la phase de printemps à la période folliculaire, l’état à l’ovulation et le début de la phase lutéale tandis que l’automne correspond à la phase de pré-menstruation (fin de la phase lutéale).

Il en est de même dans le chemin de deuil. L’automne pourrait correspondre à la phase de choc/déni et fuite/recherche décrite par Christophe FAURE, l’hiver à la phase de déstructuration et le printemps à la restructuration.

Chaque saison apporte son lot d’émotions et d’énergie qui lui est propre qu’il convient de conscientiser pour se libérer du stress et accéder à l’autonomie et plus largement l’abondance.

La saisonnalité des cycles :

Lorsque nous sommes en phase automnale, nous pouvons ressentir un inconfort intérieur et considérer le monde extérieur comme stable. Nous pouvons avoir l’impression que les autres ne nous comprennent pas, nous n’arrivons pas à exprimer ce qui se joue à l’intérieur de nous et nous sommes irritables.

L’hiver annonce un repli sur soi. Nous avons besoin de prendre nos distances avec le monde extérieur et de nous recentrer sur nous pour identifier, comprendre et accepter nos états internes, nos pensées. Notre identité change comme le serpent se mue. Tout comme l’hiver est froid et rude, nous pouvons ressentir de l’inconfort à l’intérieur de nous mais aussi à l’extérieur. Nos comportements et nos pensées sont rarement porteuses de nouveaux projets en cette saison.

Le printemps annonce un renouveau. Comme le papillon sort de sa chrysalide, nous avons pris le repos et le repli nécessaire pour nous ouvrir de nouveau au monde extérieur. Nous pouvons avoir envie de tester de nouvelles choses, de porter de nouveaux projets, de nouer des contacts. C’est la phase de test. Nous sommes confiantes intérieurement mais encore peu sûre de nous dans le monde extérieur et dans nos relations à l’autre.

Puis vient l’été, le soleil brille et nous rayonnons de tout notre être. Nos pas sont assurés et validés par la phase de test que nous venons de traverser. Notre restructuration est complète. Tout roule.

Il n’est pas toujours aisé de se situer dans tous les cycles que nous vivons au quotidien. Aussi, je vous propose une méthode simple pour identifier dans quelle phase vous êtes actuellement en prenant l’exemple du cycle menstruel.

Comment écouter la saisonnalité de son cycle menstruel ?

Observer vos cycles vous permettra d’identifier dans quelle phase vous êtes et de mettre en place des actions simples réduisant ainsi les résistances, le stress et la fatigue.

Sur un carnet ou bien en créant un diagramme, notez chaque jour vos émotions, votre humeur, vos sensations corporelles, votre niveau d’énergie. Je vous conseille de les mettre en relation avec le cycle lunaire et de bien indiquer les dates de vos menstruations.

Si vous voulez en savoir plus sur les phases et les énergies qui composent votre cycle ou bien sur la manière de créer un diagramme mensuel : inscrivez vous au prochain webinaire gratuit le 22 mai 2023 à 19h.

Quelques questions à se poser tout au long du cycle :

Dans le rayonnement de l’été :

  • Que puis je faire pour m’épanouir davantage ?
  • Comment augmenter mon niveau de bonheur ?
  • Comment développer encore plus ce sentiment d’abondance dans ma vie ?

Au dépouillement de l‘automne :

  • Quelles sont les émotions et sentiments que je ressens actuellement ?
  • Quelles sont les sources de frustrations, d’amertume ?
  • Quels sont les domaines de ma vie impactés ?

Dans le froid de l’hiver :

  • Qui suis-je ?
  • Qu’est ce qui est important pour moi ?
  • Comment libérer ces émotions désagréables que je vis en ce moment ?

Au renouveau du printemps :

  • Quelle vision ai je pour ma vie future ?
  • Que puis je mettre en place pour développer ma satisfaction ?
  • Quelles actions je vais poser pour tester mes nouvelles idées ?

Prenez le temps de noter la réponse à ces questions sur un carnet en ayant fait un travail de recentrage au préalable.

Pour aller plus loin :

Vous souhaitez aller plus loin dans l’écoute et la compréhension de vos cycles menstruels ? Vous souhaitez vous reconnecter aux différentes énergies féminines qui vous composent ?

Rejoignez le programme “Incarne pleinement ta nature cyclique”

Deuil périnatal : 6 clefs pour faire la paix avec son corps

Vous vivez un deuil périnatal et vous ne savez pas comment faire la paix avec votre corps ?

Comment accepter ce corps qui porte encore les stigmates de la grossesse ? Vous souhaitez accepter les changements que votre corps a subi durant la grossesse malgré le deuil périnatal mais vous ne savez pas comment faire ?

Accepter que son corps ne soit plus celui qu’il était après la grossesse n’est pas chose facile pour la plupart des femmes mais peut devenir réellement compliqué pour celle ayant vécu un deuil périnatal. Il existe pourtant quelques clefs pour faire la paix avec son corps et retrouver une bonne estime de soi et confiance en soi.

Aujourd’hui, je vous livre 3 clefs que j’utilise dans mes accompagnements en tant que coach de vie et thérapeute à Pau.

 

Découvrez Perrine de Sashange-Tout, coach de vie et thérapeute à Pau

 

Je m’appelle Perrine Noirot Blanchot (oui oui ! Je suis l’illustration type des 2 faces d’une même pièce : ombre et lumière 😁). Je suis coach de vie et thérapeute à Pau et j’accompagne les femmes à trouver des clefs pour faire la paix avec son corps.

Grâce à mon histoire et mes formations, j’ai acquis des compétences en gestion du deuil périnatal et naissance prématurée, fonctionnement humain, PNL (programmation neurolinguistique), hypnose éricksonnienne, neuroscience, gestion du stress, communication et relation interpersonnelles, etc.

Le coaching de vie et la thérapie à Pau peuvent-ils aider à faire la paix avec son corps ? Ensemble nous identifierons vos points de blocages conscients et inconscients, vos peurs et trauma et trouveront les solutions adaptées à vous pour vous libérer et faire la paix avec votre corps. Vous apprendrez ainsi à

Qui consulter à Pau pour faire la paix avec son corps lorsque l’on vit un deuil périnatal ? Je vous accompagne dans votre travail de deuil au fur et à mesure de nos séances de coaching de vie et de thérapie pour que vous puissiez vous libérer de vos peurs et trauma, retrouver du sens dans votre vie et faire la paix avec votre corps.

Réservez votre séance découverte gratuite de 45 minutes  ( ici )ou prenez rendez-vous par mail : contact@sashange-tout.com ou par téléphone : 06 22 29 34 14

­6 clefs pour faire la paix avec son corps

Comment ne pas avoir des pincements au cœur lorsqu’on voit ses vergetures, ou sa ligne sombre sur le ventre lorsque l’on a vécu un deuil périnatal et perdu son enfant ?

Comment ne pas avoir un sentiment de dégoût quand on voit ce ventre mou, flasque, qui tombe, cette peau distendue lorsque l’on ne peut pas porter son enfant dans ses bras ?

Deux fois en deux jours que je suis face à cette question alors je me suis dit qu’il fallait que je vous en parle. Hier je discutais avec une cliente qui a vécu un deuil périnatal et ce matin je tombe aussi sur des conversations sur un réseau social qui posent cette même question du rapport au corps lorsqu’on a perdu son bébé.

Donc aujourd’hui je vais vous donner 6 clefs pour améliorer votre rapport à votre corps et retrouver une bonne estime de vous !

 

C’est toujours plus facile d’accepter que notre corps a changé quand on a son bébé avec soi, quand on le regarde on sait pourquoi notre corps a ces marques, ces kilos en trop, on l’accepte plus facilement même si on préfèrerait retrouver la ligne rapidement.

 

Mais quand on a en plus perdu son bébé, on se dit à quoi bon ? A chaque fois qu’on voit notre reflet dans le miroir où que l’on baisse les yeux c’est un rappel déchirant de ce drame que l’on vécu qu’est la perte de son bébé. On peut alors avoir un rejet total de son corps, un sentiment de dégoût pour ce corps qui nous rappelle sans cesse ce que l’on a perdu : à la fois son corps d’avant grossesse mais aussi son bébé.

 

Aujourd’hui je vous livre 6 clefs, 6 axes de travail que j’utilise dans mes accompagnements ce ne sont pas les seuls mais il faudrait bien plus qu’une article pouvoir tout détailler (si vous souhaitez en savoir davantage, réservez votre séance découverte gratuite)

 

 

Clef n° 1 pour faire la paix avec son corps : prendre conscience de son discours intérieur en lien avec notre corps

discours intérieur

En quoi est-ce important d’identifier ses pensées ?

Tout simplement parce que les pensées que l’on a sur nous, sur notre corps représentent notre réalité et sont conditionnés par notre éducation et nos expériences passées. Le regard que je porte sur mon corps ne sera pas le même que le regard que ma voisine porte sur mon corps ou même sur son propre corps.

 

Par exemple, si vous avez entendu à la télé, qu’on vous a dit ou même que vous avez vu vos amies, vos sœurs, belles-sœurs retrouver leur corps d’avant grossesse, dans le mois qui suit la naissance, alors il y a fort à parier que vous culpabilisiez de ne pas avoir vous aussi retrouvé ce corps d’antan aussi facilement. J’exagère le trait bien évidemment mais l’idée est là : plus on est exposé à un discours, plus on a de chance d’y adhérer.

Vous qui avez perdu un enfant, peut-être vous dites-vous :

« Je suis moche, je suis nulle parce que je n’ai pas réussi à mener à bien cette grossesse » ou alors « Finalement ce ventre est plus un cercueil que le berceau de la vie » ou bien vous vous demandez si vous serez un jour de nouveau attirante, si vous aurez de nouveau cette envie de prendre soin de vous, de vous maquiller…

La première clef pour faire la paix avec son corps est donc de prendre conscience des pensées que l’on a sur notre corps et se poser les questions suivantes :

Qu’est-ce que je me dis lorsque je pense à mon corps ?

Qu’est ce que je me dis lorsque je regarde mon corps ?

Qu’est –ce que je pense de moi ?

Clef n°2 pour faire la paix avec son corps : observer ses ressentis 

 

Conscientiser ses émotions c’est aller à la rencontre de soi, de son monde intérieur. Comprendre ce qui se passe à l’intérieur participe à une meilleure connaissance de soi et permet de capitaliser sur ses forces.

Comment transformer un discours interne culpabilisant ou une pensée qui nous limite si l’on n’a pas conscience qu’elle nous empêche d’avancer ? On ne peut pas imaginer aller sur la lune si on ne sait même pas que celle-ci existe !

Il en est de même avec les émotions. Identifier ses ressentis, ses émotions lorsque l’on pense à son corps, lorsqu’on l’observe permet déjà de prendre de la distance avec l’émotion et éviter de se sentir submergée par elle. Faire ce travail d’observation nous ramène dans l’instant présent et déjà nous éloigne de nos pensées et de nos projections.

On peut se rendre compte, par exemple, que l’on a un sentiment d’injustice lorsque l’on pense à son ventre ou que l’on ressent de la colère lorsque l’on observe sa poitrine gonflée par la montée de lait que les médicaments n’ont pu empêcher.

Observer ce qui se passe dans notre corps, si certains muscles se tendent, ou bien si l’on a la boule au ventre, dans la gorge donne déjà des indications sur les émotions qui nous traversent.

Demandez-vous alors : Qu’est-ce que je ressens exactement quand je pense à mon corps ? Quand je vois son reflet dans le miroir ?

Pour faire la paix avec son corps et faisons le point sur les ressentis et les croyances que nous avons vis à vis de nous-même, de notre corps. Ceci va nous permettre d’accepter la situation telle qu’elle est, de prendre conscience de ce sur quoi nous pouvons agir et ce sur quoi nous ne pouvons pas agir et c’est bien là le cœur du sujet : accepter que ce corps n’est pas infaillible, qu’il n’est pas parfait, que l’on ne peut pas tout contrôler. 

Clef n° 3 pour faire la paix avec son corps : changer son regard sur son corps

 

Quel intérêt à changer son point de vue pour faire la paix avec son corps ?

Parce que les neurosciences nous l’ont prouvé. Notre cerveau a tendance à se focaliser sur le négatif, sur ce qui ne va pas. Le cerveau est un partisan du moindre effort, donc si se concentrer sur ce qui ne fonctionne pas plutôt que sur ce qui fonctionne lui demande moins d’effort, alors il le fera sans soucis !

Et c’est justement ce qu’il fait au quotidien si on l’entraine pas à se focaliser sur autre chose.

Alors, attention ! Je ne suis pas en train de dire qu’il faut oublier son bébé et hop, on tourne la page et on en parle plus, on se concentre sur le positif !  NON, ce n’est pas ça !

Change ross findon

Cependant, comme nous l’explique très clairement Hélène dans son témoignage, porter son attention sur ce qu’il y a aussi autour de ce drame, ce qui est positif dans notre vie va nous permettre de faire grandir en nous cette part là.

Vous pouvez par exemple, prendre conscience de tout ce que ce corps vous a permis de faire, de vivre jusqu’à maintenant et pas juste ces derniers mois.

Ne plus porter son attention que sur les derniers mois mais aussi sur les années passées, sur tout ce que le corps nous permet de faire chaque jour, permet de se rendre compte que notre corps ne se résume pas à ces stigmates, à ces marques qui nous rappellent quelque chose de douloureux.

 

Voici une question clef pour faire la paix avec son corps et changer son regard sur celui-ci :

Qu’est-ce que ce corps m’a apporté jusqu’à maintenant ?

 Il m’a permis de marcher, de découvrir plein de choses, de rencontrer plein de personnes etc…

Clef n° 4 pour faire la paix avec son corps : Le remercier

 

Nous avons vu que pour faire la paix avec son corps, il était important d’identifier de ce qui se passent à l’intérieur de nous mais aussi de ce que notre corps nous apporte au quotidien, alors que faire concrètement de toutes ces informations ?

Premièrement, dans la lignée de la clef n° 3, après avoir pris conscience de tout ce que votre corps pour a permis de faire jusqu’à aujourd’hui, de tout ce qu’il vous offre au quotidien, vous pouvez le remercier !

Merci mon corps

Se reconnecter à ce sentiment de gratitude envoie dans notre cerveau et tout notre corps un shoot de sérotonine et d’ocytocine : deux des hormones du bonheur. Cette hormone libérée par notre cerveau se diffuse à l’ensemble de notre corps par le biais du sang et provoque le relâchement musculaire et la diminution du stress en augmentant le bien-être.

 

Alors n’hésitez plus ! Envoyer de l’amour à votre corps et il vous remerciera en retour.

Clef n°5 pour faire la paix avec son corps : en prendre soin

 

Pourquoi pour faire la paix avec son corps faut-il en prendre soin ?

Notre corps est notre véhicule, c’est lui qui va nous porter toute notre vie et vous n’en prenez pas soin aujourd’hui, qui d’autre le fera ? Dans quel état sera-t-il dans quelques années ?

Vous connaissez cet adage : un esprit sain dans un corps sain et bien c’est exactement ça : comment voulez-vous avoir un esprit sain, vous sentir mieux dans votre tête et dans vos émotions si vous ne prenez pas soin de votre corps ?

Imaginer une voiture, comment voulez-vous qu’elle roule bien, qu’elle ne pollue pas si vous ne l’entretenez pas ?

prendre soin de son corps

Prendre soin de son corps peut passer par le fait de :

– le masser,

– l’hydrater,

– lui envoyer de l’amour,

– lui parler lui dire ce que l’on a sur le cœur à haute voix lui dire merci pour ces quelques mois passés à porter cet enfant, que vous êtes triste qu’il n’ait pas pu faire plus, que vous espérez que la prochaine fois ça sera mieux par exemple

 

Les uns ne vont pas sans les autres, pour créer un équilibre il faut travailler les 3 plans et c’est comme ça que j’ai conçu mon approche, sur 3 plans : corps physique, corps émotionnel et corps mental.

Clef n°6 pour faire la paix avec son corps : bouger

 

Mobiliser son corps est essentiel à la reconnexion à soi et participe à faire la paix avec son corps.

Prendre conscience de ce qui se passe physiquement pour nous, nous installe dans l’instant présent et limite les pathologies. En pratiquant une activité physique, vous le savez sûrement déjà, nous limitons les risques cardiaques, les troubles musculo-squelettiques, la dépression nous améliorons notre transit, nous diminuons le stress etc… Pour en savoir plus sur les bienfaits de l’activité physique sur notre tête, vous pouvez consulter l’article suivant : Lutter contre le stress par le corps physique

bouger

Attention cependant à pratiquer une activité physique en accord avec votre état de santé actuel. Pour cela, consultez un médecin au préalable, renseignez-vous auprès de votre gynécologue ou votre sage-femme et assurez-vous qu’il n’y a pas de contre-indication.

 Vous pouvez, en attendant, pratiquer une activité physique douce comme aller marcher, vous aérer.

C’est la meilleure chose à faire pour le moral, même si on a l’impression d’être très fatiguée, de ne pas pouvoir se lever ni mettre le nez dehors, aller marcher dans la nature a des bienfaits énormes sur notre mental.

Les neuroscientifiques ont prouvé que marcher 20 min en nature 3 fois par semaine réduisait le stress et augmentait la production de sérotonine et endorphines les hormones du bonheur et du sommeil.

Si vous pouvez vous aérer dans la nature, vous serez surprises d’observer que les effets sont décuplés. Une petite marche en forêt est tellement apaisante, vous ne trouvez pas ?

 

Alors bougez !

 

Ayez confiance en vous et sentez-vous bien dans votre corps grâce à ces 6 clefs et un accompagnement sur mesure

 

Clef n° 1 : identifier ses pensées

Clef n° 2 : observer ses ressentis

Clef n° 3 : changer son regard sur son corps

Clef n° 4 : remercier son corps

Clef n° 5 : prendre soin de son corps

Clef n° 6 : bouger et pratiquer une activité physique

 

J’axe mes accompagnements sur le mouvement de votre monde intérieur vers le monde extérieur en créant l’alliance entre vos corps physique, émotionnel et mental.

Vous souhaitez un accompagnement sur mesure par un coach de vie et thérapeute pour faire la paix avec votre corps : en visio, en présentiel, en extérieur ?

Vous souhaitez en savoir plus et découvrir comment initier le mouvement par l’expression de soi sur ces 3 plans ?

Réservez dès maintenant votre séance découverte gratuite ! 45 minutes pendant lesquelles vous pourrez bénéficier d’un espace d’expression sécurisé, vous assurez que je suis la bonne personne pour vous accompagner et repartir avec plus de confiance en vous.